Re - Pères

L'infini indéfini...

16 août 2009

Marcel Légaut - Sens aimant - sensation de l'homme à la recherche de son humanité -

Chercher du sens .....

           " Une civilisation qui apporte l'abondance mais supprime la qualité et la beauté pour développer à tout prix et sans limite une production en série (...) cultive aussi le déracinement de l'homme.

             Là où il y a l'abondance apparaissent le gaspillage et la désaffection due à la saturation.

             Là où règnent les objets standardisés faits pour ne pas durer et être sans cesse remplacés, disparaissent le soin et l'ordre, le goût de l'entretien qui rendait harmonieuse une condition modeste (...) mais attachée à un patrimoine lié à toute la vie"

             Aussi il ne faut pas s'étonner que l'homme moderne, malgré les distractions qu'on multiplie à sa disposition (...) sente à certaines heures le vide se creuser dans sa vie. Il souffre d'autant plus de ce vide logé au coeur de son être qu'il est plus profond , plus évolué, moins capable de se suffire d'un travail qui ne fait que l'occuper, de loisirs qui ne sont que des passe-temps (...)

              En ces heures noires, s'il n'échappe à l'angoisse du néant par des fuites indignes de son humanité, il est acculé à chercher un sens à sa vie (...), plus encore que l'homme de jadis qui recevait ce sens passivement et inconsciemment de la société "

                                  " L'homme à la recherche de son humanité "

9782204076654

        Le fil de Fer Masqué

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19 novembre 2008

Jack London " Les mutinés de l'Elseneur" extrait

" L'instinct le plus profond , chez l'être humain, est d'entrer en conflit avec la Vérité, c'est à dire finalement le Réel. Il fuit les faits dès son enfance, sa vie est une évasion perpétuelle : le miracle, la chimère et le lendemain le tiennent éveillé.

Il vit de fictions et de mythes ; c'est le mensonge qui le rend libre.

L'Homme est amené à rechercher l'échappatoire continuelle dans l'Espoir, l'Art, Dieu, le Socialisme, l'Immoralité, l'Alcool, l'Amour..."

JackLondon

Jack London

Le Fil de Fer Masqué

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11 juillet 2008

bien longtemps

En effet, il y a bien longtemps que je ne suis venu me perdre ici, livrant quelques fruits de mes découvertes ou laissant errer une plume pas toujours si inspirée...

Changement de lieu, changement d'humeur, il suffit de passer d'un monde a l'autre pour que notre vision des choses et des Hommes se transforment, quelques rues parfois suffisent ou bien de lointaines destinations, peu importe...

L'essentiel est bien de se perdre, de ne pas chercher à imposer son environnement, mais bien de se laisser imbiber jour après jour, même si ce que l'on observe parfois nous entraîne vers la critique, essayons de la taire pour se saisir des différences, les comprendre et enfin les restituer sans les comparer à nos propres valeurs.

Dans cet état d'observation, il s'agit sans doute tout d'abord de bailloner cette petite voix intérieure qui ne cesse de comparer, de juger, d'établir des échelles de valeurs et qui nous empêche d'écouter et donc de comprendre ce qui nous entoure, ceux qui nous entourent...

Il faut toute notre attention dans un premier temps pour arriver à cet état d'osmose tant recherché car les obstacles sont nombreux a s'élever devant nous, notre éducation, notre culture et toute les morales qui y sont rattachées et que l'on nous a ressassés toutes ces années embrouillent et épaississent notre sensibilité particulière et unique envers le monde.

Préjugés, manipulation, morale, éducation, pression sociale de toute part, orgueil, tout se lie pour nous faire croire que notre liberté individuelle se résume au cadre rigide que nous impose la société, le quartier, le voisinage, la famille... alors qu'il n'est rien de plus essentiel que d'arriver à faire fi de tout ce procesus pour se retrouver face à soi-même, en paix, et goûter au bonheur d'être à l'écoute du monde sans plus aucune chaîne.

a suivre....

Le Fil de Fer Masqué

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06 juillet 2008

** MaKtUb ** PaUlO CoElHo

" Le voyageur songe à sa propre vie.

Comme toute existence,

  elle est faite des fragments de tout

ce qui lui est arrivé:

  les situations qu'il a vécues,

des extraits de livres qu'il n'a pas

oubliés, les enseignements de son maître,

des histoires que lui

  ont contées un jour ses amis,

des réflexions sur son époque et

  sur les rêves de sa génération...Et il s'efforce de comprendre sa

  propre construction spirituelle. "

***

LA SOLE.

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** MaKtUb ** PaUlO CoElHo

"Maktub" est un recueil de paraboles, représentant un trésor coloré de sagesse.

******

" Comme il est facile d'être difficile! il nous suffit

de demeurer loin des autres, ainsi nous ne souffrirons jamais.

Nous ne courrons pas le risque d'aimer, d'être déçu, de voir nos rêves frustrés.

Comme il est facile d'être difficile. Nous n'avons pas à nous soucier des coups

de téléphone à donner, des gens qui nous demandent de leur venir en aide,

des bienfaits qu'il faudrait dispenser.

Comme il est facile d'être difficile. Il suffit de faire semblant d'être dans une tour

d'ivoire et de ne jamais verser une larme. Il nous suffit de passer le reste de notre

vie à jouer un rôle.

Comme il est facile d'être difficile. Il nous suffit de rejeter tout ce que

la vie offre de meilleur. "

LA SOLE.

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05 juillet 2008

Le sens du bonheur ** KrIshnaMuRtI

" La vie vous mène où elle veut car vous faites partie d'elle, alors plus de soucis de  sécurité, de ce que les gens disent ou ne disent pas, et c'est cela la splendeur de la vie. "

LA SOLE.

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07 juin 2008

serge Reggiani - le temps qui reste

Combien de temps...
Combien de temps encore
Des années, des jours, des heures, combien ?
Quand j'y pense, mon coeur bat si fort...
Mon pays c'est la vie.
Combien de temps...
Combien ?

Je l'aime tant, le temps qui reste...
Je veux rire, courir, pleurer, parler,
Et voir, et croire
Et boire, danser,
Crier, manger, nager, bondir, désobéir
J'ai pas fini, j'ai pas fini
Voler, chanter, parti, repartir
Souffrir, aimer
Je l'aime tant le temps qui reste

Je ne sais plus où je suis né, ni quand
Je sais qu'il n'y a pas longtemps...
Et que mon pays c'est la vie
Je sais aussi que mon père disait :
Le temps c'est comme ton pain...
Gardes-en pour demain...

J'ai encore du pain
Encore du temps, mais combien ?
Je veux jouer encore...
Je veux rire des montagnes de rires,
Je veux pleurer des torrents de larmes,
Je veux boire des bateaux entiers de vin
De Bordeaux et d'Italie
Et danser, crier, voler, nager dans tous les océans
J'ai pas fini, j'ai pas fini
Je veux chanter
Je veux parler jusqu'à la fin de ma voix...
Je l'aime tant le temps qui reste...

Combien de temps...
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je veux des histoires, des voyages...
J'ai tant de gens à voir, tant d'images..
Des enfants, des femmes, des grands hommes,
Des petits hommes, des marrants, des tristes,
Des très intelligents et des cons,
C'est drôle, les cons ça repose,
C'est comme le feuillage au milieu des roses...


Combien de temps...
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je m'en fous mon amour...
Quand l'orchestre s'arrêtera, je danserai encore...
Quand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul...
Quand le temps s'arrêtera..
Je t'aimerai encore
Je ne sais pas où, je ne sais pas comment...
Mais je t'aimerai encore...
D'accord ?
 

paroles reçues en plein coeur lors de la projection de "Deux jours à tuer' de Jean Becker

Le Fil de Fer Masqué

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30 mai 2008

Comme une pastille...

SCOTT_MORGAN

J'ai promis Le passé restera dans ma bouche

comme une pastille qu'on doit laisser fondre très lentement

J'ai promis Je ne parlerai pas du passé

(...)

C'est bien c'est bien je n'en parlerai jamais plus

je garderai cette colère dans ma bouche

je mâche le passé dans ma bouche farouche

Cette amertume et cette écume dans ma bouche

blanche et rouge

Comme une pastille qu'on doit laisser fondre très lentement

****

SOURCES:Extraits d'un poème d'ARAGON & Photo trouvée sur GETTY IMAGES

LA SOLE.

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29 mai 2008

Cela ne rime rime rime...ARAGON

WIN_INITIATIV

Cela ne rime à rien de ne pas dormir sans penser

Cela ne mène à rien de demeurer ainsi dans la posture de celui qui dort

oui qui pleure ou qui rêve ou qui se ronge et de ne pas dormir

de ne pas rêver ni se ronger de rester là comme en suspens

entre la veille et le réveil entre le calme et la tempête entre savoir

et le mystère entre se taire et crier rester là comme une graine

qui attend le vent une étoile de mer sur le sable à marée basse

une chanson déchirée ah je vous dis que cela n'a raison ni rime

je vous dis que cela ...que cela ne rime

Cela ne rime rime rime

Cela ne rime rime à rien

***

SOURCES: Extrait d'" ELSA" ( Recueil de poemes ) d'ARAGON ; Photo " Win Initiativ" trouvée sur GETTY IMAGES.

LA SOLE.

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26 mai 2008

La vérité par Krishnamurti

05maicq3

Site de Niac

" Pour découvrir la vérité, vous devez être en révolte contre l'ordre établi"

Krishnamurti " Le sens du bonheur"

Le Fil de Fer Masqué

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